Faits marquants

L’amélioration globale constatée ces dernières années ne doit pas occulter la persistance de difficultés : en 2013, les normes ne sont toujours pas respectées pour plusieurs polluants, parmi lesquels les particules fines, le dioxyde d’azote, le benzo(a)pyrène et l’ozone. Par conséquent, une partie des habitants de Rhône-Alpes reste exposée à la pollution.

Les grandes agglomérations et les vallées alpines sont les plus concernées par la présence des particules et des oxydes d’azote, la bordure des grands axes de circulation étant particulièrement affectée. La vallée de l’Arve subit les plus fortes concentrations de benzo(a)pyrène. Le milieu rural est quant à lui très exposé à l’ozone, particulièrement dans le Sud de la région, mais aussi sur les hauts reliefs et en périphérie des grandes agglomérations.

La qualité de l’air aujourd’hui est-elle plus mauvaise qu’avant ?

En moyenne, les concentrations de polluants atmosphériques sont majoritairement en baisse régulière depuis plusieurs années : 2013 ne remet pas en cause cette tendance, même si des disparités territoriales existent.

Toutefois si la qualité de l’air s’améliore en moyenne, des pointes de pollution subsistent, surtout en période hivernale, nécessitant l’activation de dispositifs d’information ou d’alerte par les pouvoirs publics, afin d’en limiter l’ampleur et protéger la population.

En 2013, toutes zones confondues, 83 journées ont connu un dispositif d’information ou d’alerte. Les zones les plus touchées (plus de 10% des jours de l’année) sont celles du bassin lyonnais/nord-Isère, de la vallée de l’Arve, du bassin grenoblois et des Pays de Savoie. Les particules PM10 sont à l’origine de plus de 90% des activations.

Chiffres clés

Faits_marquants_Quel_air_2013-08

 

Pour plus d'informations

Le Dossier de presse  « Air Rhône-Alpes dresse le bilan de la qualité de l’air en 2013 »