Communication

Le Code de l’Environnement reconnaît à chacun le droit de respirer un air qui ne nuise pas à santé, mais également un droit à l’information. Les associations de surveillance de la qualité de l’air sont par conséquent régulièrement sollicitées, pour des besoins variés : expertise de la qualité de l’air sur un territoire donné, fourniture de données pour des études d’impact, documentation pour des exposés scolaires, participation à des manifestations, préoccupations diverses de particuliers, etc.

Objectifs :

  • Formuler à chaque demande une réponse adaptée, quelle que soit la nature de la demande et la personne qui la formule.
  • Fournir un délai de réponse raisonnable, inférieur aux obligations légales de mise à disposition de données publiques (1 mois).

Chiffres clés 2013  :

16 jours : délai moyen de réponse

2h00 consacrées en moyenne pour chaque demande de données

Augmentation sensible du nombre de demandes en 2013DDD_2013_evolution_annuelle

La majorité des demandes d’informations sont envoyées via nos sites internet (www.air-rhonealpes.fr et www.transalpair.eu) et sont traitées par le service en charge de l’exploitation des données. Au cours de l’année 2013, 521 demandes d’informations ont été traitées  (plus de 2 demandes par jour ouvré), ce qui représente  un record depuis  la régionalisation des associations de Rhône-Alpes. Air Rhône-Alpes a été particulièrement sollicité au mois de mars 2013 avec 86 demandes ! L’objectif du travail sur la conception et les fonctionnalités du nouveau site internet vise tout particulièrement à gagner en intuitivité afin de réduire le nombre de demandes d’informations à traiter par les salariés, en les limitant à celles qui nécessitent une expertise particulière.

 

Une efficacité accrue
Le temps disponible pour répondre à l’ensemble des demandes n’est malheureusement pas extensible. Aussi, le travail passé sur chaque sollicitation doit être optimisé tout en répondant de manière aussi exhaustive que possible. L’utilisation de « modèles de réponse » et d’interfaces de calculs automatisées, ainsi que l’expérience des équipes, ont permis de réduire le temps passé sur chaque réponse, qui oscille autour de 2 heures en 2013 (niveau le plus bas depuis 2008). En revanche, le délai moyen d’attente pour obtenir une réponse est stable, à hauteur de deux semaines. Le pourcentage de réponses envoyées après l’échéance légale fixée à un mois a légèrement augmenté comparativement à l’année 2012, passant de 10% à 12,3%. L’absence d’évolutions du site internet actuel et l’accumulation des demandes lors du premier trimestre 2013 expliquent en partie ce chiffre en recul.

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La population désireuse d’informations

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En 2013, le nombre de demandes issues des particuliers a explosé,
représentant 42% des sollicitations (+20%). Il semblerait que la médiatisation plus importante des épisodes pollués ainsi que de diverses thématiques relatives à la qualité de l’air (chauffage au bois, réductions de vitesse, qualité de l’air en altitude) aient accru le besoin d’information de la population. Les collectivités arrivent au second rang du classement avec 16% du volume des demandes (représentant toutefois 26% du temps consacré aux réponses). Les bureaux d’études montent sur la troisième marche du podium, avec 12 % du volume de demandes, sachant que pour ces derniers, l’exhaustivité des réponses a été considérablement réduite afin de privilégier les adhérents de l’association.

 

Des préoccupations moins ciblées géographiquement

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Les trois départements d’où proviennent la plupart des demandes sont également les plus touchés par les épisodes de pollution, il s’agit respectivement du Rhône, de l’Isère et de la Haute-Savoie. Les sollicitations issues des départements plus ruraux tels que l’Ain, la Drôme, la Loire et l’Ardèche, sont sensiblement moins importantes, et souvent tournées vers des thématiques spécifiques comme le brûlage des déchets verts ou les pesticides.